Dimanche 21 octobre 2007 7 21 /10 /Oct /2007 18:42
Les tambours raisonnent et j’ai la tête ailleurs. Les gens se lèvent, avancent inexorablement vers des songes qui leurs sont propres. Ils avancent tête baissée vers ce qu’ils pensent essentiel et judicieux mais aussi pour avancer dans la vie, comme une locomotive qui traîne les wagons de son vécu. Et plus cette locomotive parcourt le monde plus elle se fatigue et vieillit. Et un jour elle s’arrête et entreprend un nouveau voyage, le dernier. Un voyage qui devrait l’amener vers des rêves meilleurs. J'aurai du être terrifié face au contenu des portes que j’ai ouvertes. Et finalement je suis émerveillé et je pleure face à la beauté du monde que je redécouvre. Nous vivons enfermés dans l’avarice et l’égoïsme, pas parce qu’ils font partis de notre nature ou notre quotidien, pas parce que le monde les préconise mais parce que nous sommes des hommes et que nous les nourrissons. Il y a peu de temps j’ai compris un fait essentiel, une clé qui me paraissait inexistante dans ma propre compréhension de l’homme. Notre esprit est fort, plus fort qu’on ne peut le croire. Il est capable de prouesses grandes dans leurs actes et importantes dans son évolution. Néanmoins, nous sommes à chacun prisonnier de notre individualisme. Même si cela n’est pas conscient, il suffit de tourner la tête sur son voisin pour entrevoir ce signe le distinguant. Certains pourront l’admettre et le croire, d’autres non. Je n’ai jamais cru distinguer une vérité ou la Vérité, je décris simplement ce que je vois. Ce qui constitue mon chemin n’est au final que ce que le monde m’apporte et ce que les hommes me donnent.  

J’ai longtemps cherché le dépassement intellectuel, physique, psychique et dans beaucoup de sous domaines qui y touchent. Pourquoi, me demanderez-vous ? Je vous répondrais que je ne sais pas. Tels ces rêves d’enfance que nous n’oublions jamais ou ces poussées instinctives qui nous bousculent dans notre vœu de changer le monde à notre façon,  je souhaite répondre à cette montée d’instinct. Ne voyez pas là une personne avide de pouvoir et de puissance mais simplement quelqu’un qui répond à une envie profonde et refoulée. Ce petit quelque chose qui nous transcende dans le temps et au delà de ses limites. J’ai une logique qui reste altruiste mais critique. Le fond de ma pensée est que tout homme se base sur une logique qui lui est transmis dés sa naissance, qui lui est inculquée dès ses premiers pas, qui lui est rabâchée dès ses premiers mots et qui le poursuit toute sa vie. Cette logique est le principe d’ambivalence. Toute chose a un opposé et à chaque choix ou chaque action que vous réalisez, vous faite pencher la balance d’un côté ou de l’autre. Tels les saints qui eurent une vie exemplaire et s’en vont dans un des paradis de notre pensée ou tels les maudits qui eurent une vie mauvaise et malsaine et qui brûlent dans les enfers de nos pensées. Le choix… la véritable quintessence du savoir ne réside pas dans le fait de faire un choix bon ou mauvais, ni d’en comprendre le sens ou l’impact, mais cela repose uniquement sur le fait de connaître la vérité qu’il implique. Les savoirs ancestraux sont cachés aux aveugles, exposés aux borgnes et transmis aux éclairés. Cela dit certains suivront des voies précises alors que d’autres non. Et la véritable force émane uniquement du fait de transcender la logique du choix et l’approche de l’ambivalence. Le savoir n’est pas loin ou proche, ni confiné ou à la portée de tous, il est simplement présent. Nous piochons continuellement dedans même sans nous en rendre compte mais en sommes nous réellement dignes ? Certains diront que cela serait caché sinon, mais dans tous les cas et au delà de tous ces mots, la sûreté n’est pas et ne persiste pas. Elle est simplement suggérée. Les yeux ne voient pas, les oreilles n’entendent pas, le cœur ne fait qu’écouter, l’esprit interprète et malgré tout, le doute plane toujours. Je me présente à vous comme un jouet parmi tant d’autres, comme un esprit pensant comme beaucoup mais aussi en tant qu’être à part entière qui pense savoir alors qu’il ne sait pas. J’aurais aimé pouvoir retranscrire noire sur blanc les rouages qui analysent ce monde nouveau, plein de surprises, de dangers et de mystères, mais je ne peux pas. Peut-être un jour qui sait…

En ce jour ce ne sont que des mots. Cependant les mots disposent d’une force insoupçonnée, ils ont pu changer le monde à plusieurs reprises et, au-delà des limites physiques, ont un poids qu’aucun humain ou animal ne peut peser. Nous mesurons les risques de notre vie selon des notions fondamentales qui ont plus de trois milles ans d’altération et tout ce que nous pratiquons, rêvons ou effectuons se présente comme la base de notre enseignement et des mots qui nous entourent. Les pairs, des pairs de leurs pairs furent les inquisiteurs de nos croyances, de notre foi, de ce que nous sommes aujourd’hui. Nous avons évolué, continué à apprendre par la science, les moyens occultes, la technologie, par l’homme lui-même. Nous vivons plus simplement qu’on peut le croire. Nous changeons quelques petits éléments en fonction de notre univers. Certains seront à même de changer le monde mais finiront dans l’histoire. Et nous voilà de nouveau en route, soupesant et mesurant tout ce qui fait parti du paysage et que l’esprit pali et transite. Mais voilà au travers de tout ce fouillis et ce chao, sommes-nous capable de percevoir le sens vrai des choses et de ce qui nous entoure ? Au milieu de ce concerto infernal, sommes-nous capable de percevoir la mélodie profonde ? Au milieu de cette tragédie du bonheur et dans la grandeur du sens mélodramatique de notre vie pouvons-nous comprendre la profondeur de la scène ? Nous nous attardons ou avançons à la vitesse grand V ?

Le temps passe, les jours avancent, les heures passent, les secondes s’écoulent et parmi tout ça, je ne peux vous apporter une seule réponse. Le monde a fini par s’arrêter pour moi, je ne sais pas quand il repartira cela dit, du haut de mes années, je me maudis pour ce que j’ai perdu, pleure devant la beauté de mon monde et hurle ma joie face à ces éléments oubliés.  

N’oubliez jamais que si vous ouvrez les yeux, le sens profond de toutes choses vous fera réalisez que vous êtes tout autre chose que ce que la pensée vous impose. Cela dit, il n’appartient qu’à moi de croire une démarche comme celle-ci. Il n’appartient qu’à moi de croire en cette approche, et croyez bien qu’elle va évoluer encore et toujours pour aller vers ce que je souhaite le plus cher au monde.

Ka.

Par Ka - Publié dans : Texte idéoligique personnel
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Samedi 6 octobre 2007 6 06 /10 /Oct /2007 19:09

Les deux petits derniers complétant la série. Je remercie particulièrement une personne à laquelle sont dédiée ces poèmes de m’avoir aidé dans un passage difficile. Elle n’est plus en ce monde pour les lires mais ces mots sont là pour que cette douce mélodie lui revienne.


A toi Christine, chère et tendre sœur,
Qui fut l’une de mes plus fidèles amies et confidentes.

Ka.

L’amour.


L’amour. Le sentiment. La délivrance. La joie.
La folie. L’allégation. Le souvenir.
Je sens une flamme embrassée mon corps tout entier.
Embrasée mon âme émoustillée.
Je sens peu à peu ce sentiment de joie et de gaieté,
Couler dans mon cœur enragé.
Je me sens délivré des poids qui me tenaient.
Je sens mon sang bouillonné.
Suis-je émerveillé ?
Je vois une lumière, une forme.
Qu’est ce que ?
Une puissance oubliée jaillit de mes bas fonds,
Outragé de ce sentiment, je me sens pousser des ailes.
La liberté ne me semble plus inaccessible.
La simplicité se dessine devant mes yeux,
Une image apparaît, baignant dans une lumière,
M’aveuglant presque.
Je suis perdu. Je brûle.
Des larmes chaudes roulent sur mes joues,
Qui sont rougies par le désir.
Oubliant les instants passés, je m’approche.
Je souris, les haines outrepassées. Mais l’illusion d’un instant,
Me fait sombrer pas à pas dans la démence.

La liberté.

Je me sens lourd.
Je reste immobile comme une statue.
Tournant ma tête,
Levant celle-ci.
Voyant d’abord cette lumière qui semble cachée par le arbres.
Elle transperce les carreaux poussiéreux, diffusant un halo de lumière dans la pièce faiblement éclairée.
Se glissant au travers des feuillages et des branches portées par des troncs qui ont vu le temps s’écouler.
Elle éclaire ma stature, elle me réconforte…
Je regarde le ciel limpide et bleu qui ne retient aucune quiétude.
J’oublie le temps passé et à venir.
J’oublie les souffrances, les passages difficiles.
Je me rends compte du spectacle qui s’offre à mes yeux.
J’oublie les lourdes tâches confiées.
J’oublie les chaînes qui me retiennent.
Je ne vois plus que les formes et les dessins qui se dressent tels un mirage devant mes yeux mi clos.
La lourdeur s’efface laissant place à la légèreté.  
Mon âme rêve, s’évade.
Je ne pense plus, n’imagine plus.
Je suis libre, je m’éloigne de la réalité pendant un instant.

 

Par Ka - Publié dans : Recueil de Poésie
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Samedi 6 octobre 2007 6 06 /10 /Oct /2007 18:57

Toujours dans la même lignée, je continue la publication de ces petits poèmes d’un jour oublié.



Le recueil.



Que puis-je trouver,
Pour consoler mon âme tourmentée ?
Amour, amitié, gaieté m’ont oubliées.
Haine, jalousie, rancoeurs les ont remplacées.
Mes sens embrumés,
Le monde qui m’entoure outragé,
Mon âme entravée, la lumière masquée,
Mon corps dépecé, la gloire effacée,
J’erre dans ce monde à moitié.
Ne savant que chercher ?
A part peut-être le recueil qui m’a été refusé,
Repensant à tous ce qui m’a été caché,
Je sens la fin arrivée,
Et mon recueil approché.

 

La mort.

Ecroulé sur le sol, ne pensant plus.
Voyant les rivières rouges se dessiner autour de moi.
Fermant peu à peu les yeux, la fatigue oppressant mon être.
Voyant mes souvenirs.
L’Enfance.
Le Passage à la maturité.
La Maturité.
Le Vieillissement.
Les Joies.
Les Bonheurs.
Les Haines.
Les Amours.
Les Pleures.


Elle approche telle une ombre glissant sur le monde.
Tel le nuage dans le ciel,
Tel un guerrier invincible.
Elle se penche, ni bénéfique, ni maléfique.
Lasse de faucher, ses âmes damnées.
Elle est apaisante, proche, impassible, insensible.
Ni haineuse, ni amoureuse.
Elle mes glisse ses mots à l’oreille ;
« Tu es libre mon fils. »
Est-ce toi qu’on nomme la mort ?

Par Ka - Publié dans : Recueil de Poésie
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Samedi 6 octobre 2007 6 06 /10 /Oct /2007 18:42

Petit recueil de poésies, dans leur intégralité écrites par mes soins et datant d’une période lointaine et tumultueuse. Certaines de ces poésies vous paraîtront obsolètes ou incomplètes et c’est parfois le cas, mais elles déclinent et déterminent mon style d’écriture en ce domaine. Soyez donc indulgents.

Ka.

 

L’homme.


Qu’est ce qui fait d’un homme ce qu’il est ?
Ce n’est point ces faits et gestes,
Ni son état d’esprit,
Ni ses souvenirs,
Ni ses amours, ses haines et ses rancœurs.
Ce sont ces choix,
Ses simples choix.
Chaque destiné est influencée par le choix.
Faire le choix de vivre, de se battre,
Ou de fermer les yeux et oublier.
Pourquoi alors ?
Simplement parce que si un homme,
Ne peut avoir le choix de croire, de vivre ou d’aimer,
Alors la seule liberté qui s’offre à lui est de mourir.
La délivrance, le repos éternel.
Je ne peux vous en dire plus car j’en ai fait le choix.
Ainsi irons les seules âmes damnées de ce monde.

 

L’espoir.

Du toit du monde,
Je domine la simple existence.
De ma prison,
J’espère retrouver liberté.
De mon imagination
Sortent les rêves de la délivrance.
Et pourtant je reste enfermé.
Pleurant, espérant…
Alors une petite voix s’élève.
Elle traverse ciel et terre,
Brisant les frontières.
Ouvrant les portes,
Et que rien ne peut entraver.
Elle apporte réconfort et force à ceux qui l’entendent.
Elle se fait de plus en plus fort,
Détruisant le désespoir à chaque intonation,
M’ouvrant l’esprit à la liberté.
Mais tout ceci n’est qu’un rêve.
Alors j’hurle ma souffrance pour qu’on me réponde.

Par Ka - Publié dans : Recueil de Poésie
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Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /Juin /2007 10:14

Je me lance sur la corde et écris un premier chapitre représentatif et assez spécial. Cela dit, j’aime ce départ car assez éloigné des premières ébauches conventionnelles. Il faut savoir dans un premier temps, avant d’entrer dans le vif du sujet, que ce qui suit est l’explication de ma vision des choses et de mon expérience. Ce qui implique que je n’engage personne à y croire, à s’y soumettre ou bien à l’accepter. Libre à vous de juger ces écrits comme vous le souhaitez et son auteur par la même occasion. Je vous demande simplement de respecter les différents intervenants et commentaires.
Sur ce, bonne lecture.


Ka.

Chapitre 1 : Sans titre

Il n’y a pas vraiment à dire. Mon chapitre I devait à la base prendre part au désir mais il faut croire qu’il va en être autrement. Je n’ai pas voulu mettre de titre parce que je pense que l’expression et le récit qui va suivre ne se rapporte à rien. Rien, non pas dans un sens aléatoire ou par manque d’inspiration mais parce qu’aucun sujet ou thème ne peut cibler ce que je veux exprimer. De quoi vais-je parler alors ? Une question qui est totalement hors de propos mais qui résume parfaitement l’interrogation qui prend forme dans notre tête. Enfin je présume ici.

Il n’y a pas vraiment de réponse ni de vérité, c’est un peu comme les questions existentielles. C’est vrai, pourquoi vivons-nous ? Une question encore qui n’a pas de réponse et dont nous sommes les esclaves.

Elle demeure à la source de notre vie et reste sans réponse pendant des années durant. Certaines personnes peuvent trouver cette réponse mais à partir de là j’imagine que c’est une interprétation personnelle. De plus ce genre de question ne fait pas vraiment partie de notre vie. On dit que c’est parfois trop « prise de tête » ou encore « peine perdue ». Malgré tout inconsciemment, elle demeure et s’insinue dans notre esprit, qu’on la rejette ou non.

C’est une de ces questions fondamentales qui restent sans réponse mais à la base de tout. Dans des temps sombres ou simplement à cause de quelque chose d’anodin, nous finissons toujours par y revenir. Elle ne se présente pas automatiquement sous cette forme, elle peut parfois être moins directe mais régit encore tout ce que nous sommes et faisons.

Nous n’aimons pas nous la poser, car il n’y a malheureusement aucun guide ou manuel sur ce sujet, comme le guide des parents ou ce genre de choses. Je ne sais pas si c’est par peur, fuite ou bien parce qu’elle reste mystique. Mais dans tous les cas à cette heure et en ces lieux, je me la pose. Et je n’ai pas de réponses. Il est dit que l’homme ne peut vivre sans but, sans quoi à se raccrocher. Mais alors sommes-nous les propres esclaves de notre nature ?
Encore une de ces questions. Au final nous restons figés dans notre propre racine et quelque soit l’évolution technologique et scientifique, je pense que la nature gardera toujours cette réponse égoïstement. Et au point ou j’en suis, je me demande à quoi cela pourrait servir de se poser ce genre de questions et d’en connaître la réponse.
J’ai rencontré beaucoup de personnes, des gens bons et grands par leur esprit. Ce sont ces gens avec qui une simple discussion pourrait ou peut influer sur notre vie. Pour ma part je suis un de ces inconditionnels perchés dans des grands rêves utopiques et véritablement irréalisables et je me fais parfois blâmer pour ça. Cependant je vous le demande, pourquoi ne pas vivre de la sorte ? Est-ce mal ?

Je n’ai pas de réponses profondes qui pourraient vous faire réfléchir à deux fois avant de fermer votre page Internet ou encore après avoir lu la fin de ce texte néanmoins je peux vous expliquer ce que je pense. Je pars du principe que dans notre état d’esprit actuel, nous n’avons conscience que de la vie que nous menons actuellement. Pour ce qui touche au reste, à chacun ses croyances et ses rites. Pour ce qui est de cette vie, elle est au final entre vos mains. C’est simple mais je pense que c’est vrai. Nous avons tous nos ambitions et nos propres philosophies de la vie mais nous restons au final tous dans l’idéal et dans le même cycle. Nous évoluons tous dans le même cadre, nous sommes tous régis par des lois et par notre sens de la réalité. Pourtant les sentiments restent uniques, perdez quelqu’un de cher à vos yeux et vous souffrirez, si l’on vous fait mal, vous ressentirez la douleur. Personnellement les grandes questions politiques, universelles ou encore nos propres questions me dépassent. Dernièrement, j’ai vu des personnes avec un grand potentiel et avec des choses uniques et spéciales et aussi avec de grandes souffrances. La souffrance, la douleur est-ce pourquoi nous vivons ?... Souffrir, rire, pleurer, s’amuser, partager au travers de notre vécu et notre vie, transmettre notre héritage ?

Je ne crois pas. Si il en était ainsi alors vous ne seriez pas entrain de lire ceci, simplement parce que la curiosité et ces quelques mots ont aiguillé quelque chose. Il n’y a pas de mots pour le définir. Alors qu’en est-il ? Je n’ai pas de réponses, mais si au jour d’aujourd’hui j’aimerais faire passer un message, je vous ferais passer le suivant : Ne vivez pas simplement pour vivre. Donnez-vous les moyens nécessaires à la réussite de cette vie. Ne la gâcher pas à cause de détails anodins ou encore par la souffrance. Il y a des épreuves difficiles au cœur de notre existence et c’est ainsi. Lutter ne sert pas à grand-chose, il faut simplement tomber pour renaître, se relever. On tombe souvent sur des choses auxquelles on ne s’attend pas ou bien qu’on voit lointaines. Il n’y a pas de mal à penser ça. Comme dit précédemment, nous avons tous notre propre vision des choses. Et cela est une infime partie de ce que recèle mon être. L’espèce humaine plongera toujours dans de grands idéaux et de grands travers car il en est ainsi. Au final je ne veux pas de réponses ni vous transmettre quelque chose de fort et de puissant au travers de ces lignes et ces mots, je veux simplement me dire que quelqu’un saura. Il saura que sa vie se résume dans la simplicité et que malgré toutes les prouesses que nous réalisons pour la compliquer, nous sommes titulaire à juste titre de nos choix. Tout repose là-dessus, définitivement et irrémédiablement, vous êtes conscient de ceci. Le grand défaut de l’homme reste à mes yeux que celui-ci n’a pas conscience de ce qui l’entoure ou le possède, il se cache derrière de multiples facettes simplement pour donner un sens à sa mélodie.

Rester figé dans le moment présent et vous ne pourrez entrevoir l’avenir, oublier le passé et vous n’aurez pas conscience du présent. Cela repose de manière tellement simple et prévisible que nous ne pouvons admettre cette équation.

Je reste persuadé que la perfection existe et c’est au travers de choses simples et véritables qu’elle s’entrevoit. Adonnez-vous à votre esprit en profondeur et vous découvrirez que malgré tous vos efforts de persuasion et de jeu, il ne reste que vous et vous seul. L’équilibre, le sens des grandes notions ne peut vous suffire à forger votre propre avis car vous êtes votre propre témoin et s’il en est ainsi vous êtes conscient de l’avatar qui sommeille en vous. On pourrait croire que j’ai l’esprit simpliste et que je divague par manque d’expériences et parce que je n’ai pas conscience de ce qu’est la vie, cependant qui peut dire qu’il a plus raison qu’un autre. Je ne dis pas avoir raison, je vous donne simplement mon avis. Il appartient à vous d’en faire ce que vous souhaitez. Le choix est encore partie prenante et c’est ce simple terme qui régit votre vie.

Il est aujourd’hui simple de se dissimuler derrière les grandes idées ou grands hommes de ce monde, aussi bien que derrière sa propre vie. Les excuses sont nombreuses et prennent le pas sur beaucoup de choses. Pourtant, je vous le demande : êtes-vous seulement conscient de ce que vous êtes ? Pour moi les hommes et femmes se cherchent et se trouvent rarement, car au-delà de tout, les apparences sont là et peu sont capables de voir au-delà.

Bien que ce ne soient que des ébauches et des mots, et qu’il reste tant à dire, j’espère que vous avez perçu ce qu’il y avait à percevoir. Autant qu’avoir trouvé ce que je tais au travers de ces lignes, je vais donc clore ce chapitre sur une remarque qui se rapproche de ma conclusion. S’il existe une vérité ou quelque chose de fondamental, cela se trouve là ou vous n’êtes sûrement jamais allé. Inéluctablement on arrive à la véritable question : Est-ce que vous vous êtes trouvez ? Une question à laquelle, vous avez déjà des réponses…

Ka.

Par K - Publié dans : Article de Chronique
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